On peut imaginer qu'à la suite d'une des nombreuses trêves qui coupèrent la guerre de Cent Ans, des ambassadeurs du roi d'Angleterre offrirent au roi de France quelques jeunes cerisiers.
En effet, Christine de Pisan, rapporte que Charles V le Sage, avait dans ses jardins de l'hôtel Saint-Paul une cerisaie où la cour pouvait goûter une grande variété de cerises.
Il fallut attendre la Renaissance, pour que cerisiers et cerises se montrent dans nos modestes vergers
