vendredi 31 juillet 2015

Pour des prunes...

On ne dira jamais assez que,
La prune doit avoir un nom:
Quetsche, Reine-Claude ou Mirabelle.
Si la prune n'a pas de nom,
Peu importe qu'elle soit belle,
Elle n'est que prune à cochons!

lundi 27 juillet 2015

Pas moyen dans ce verger de faire pousser un abricotier! Heureusement celui de Makopindakoté donne à plein rendement et comme elle n'est pas chiche, elle partage généreusement sa récolte. Des abricots mûrs à point, sucré, juteux mais qui même gardés au frigo doivent être rapidement consommés....
Nous avons donc de quoi nous régaler et aussi transformer et stocker... Outre quelques recettes que vous pouvez trouver ici sous le label "abricot" votre diligente jardinière a préparé 2kg de fruits à transformer en confitures - livre pour livre fruit/sucre - . Elle n'a pas omis de se pincer consciencieusement les doigts en cassant les noyaux pour ajouter leurs amandes.... Un peu amère mais délicieuse l'amande d'abricot; pourquoi me disait-on quand l'étais "p'tite" qu'elle était poison? Pour qu'il en reste pour la bassine sans aucun doute!
On laisse mariner dans le sucre 24h environ. Une trace de cognac au moment de la cuisson ne sera pas malvenue.
Voilà pour la confiture; reste le riz... Sans aller jusqu'au "Riz Condé" et ses complications, on peut tenter cette recette au micro-onde. Il faut des ressources quand la gazinière manifeste intempestivement sa mauvaise humeur. 
On prend donc, pour Il de lait, 250gr de riz rond et 100gr de cassonade. On ajoute les abricots coupés en gros dés, une gousse de vanille et 20cl de rhum (ou de cognac).
Versez dans un récipient profond pour éviter les débordements et le nettoyage qui s'ensuit.
Pour la cuisson, tout dépend de votre outil. Ca va de 12mn à une demi-heure à pleine puissance.
On laisse refroidir; c'est aussi bon tiède que froid.
Et des noyaux qui restent, que fait-on?
Puisque ces abricots n'ont voyagé guère plus de 10mn; qu'ils n'ont pas subi de passage par des lieux réfrigérés, qu'ils ont été cueillis mûrs à point, vous pouvez tenter de faire germer les noyaux dans du bon terreau à l'ombre et au chaud et espérer avoir un jour les abricotiers de Makopindakoté.
Et comme de ces noyaux on a tant et tant finir par la liqueur de noyaux.

Il en faut 100gr pour 1l d'eau de vie de fruit et 600 gr de sucre de canne en morceaux. On met le tout dans un grand bocal que l'on oublie jusqu'à l'automne dans un endroit assez lumineux.
Quand soudain ce bocal vous revient en mémoire, sortez les jolis flacons, ajoutez un peu de cognac, filtrez et.... non, non... on ne goûte pas encore... on attend... gentiment et c'est vers Noël que vous serez récompensés et pourrez goûter la Liqueur de Noyaux.

dimanche 26 juillet 2015

Surtout, n'en jetez plus!

Il arrive que juillet se donne des allures d'automne; ce qui n'empêche pas les légumes de pousser.

Faites le soir, une bonne flambée et ne jetez surtout pas les fanes de radis et de navets.

Ajoutez leur les "grosses" feuilles de la salade, une poignée d'oseille, un oignon, et quelques feuilles de livèche (l'herbe qui donne un goût de bouillon), pour le velouté et la consistance, une aubergine ou quelques courgettes à la place de pommes de terre. Couvrez d'eau à hauteur, la main légère sur le sel, touillez un peu pour tout mélanger et portez à ébullition.

Couvrez et laissez cuire à feu doux le juste temps pour une soupe; laissez tiédir un peu; mixez au blender avec une rasade de crème fleurette.



Chaude avec des croûtons les soirs d'orage, ou rafraîchie comme un gaspacho pendant la canicule... vous m'en direz des nouvelles!